Analyse CAN SLIM
L’analyse CAN SLIM est une méthode utilisée depuis très peu de temps comparativement aux autres techniques. Elle a été créé par William J. O’Neil à la fin des années 90. Cet expert boursier et son équipe ont étudiés les marchés boursiers en remontant jusqu’en 1953 afin d’identifier les facteurs et les statistiques qu’ont en commun les compagnies comme Microsoft et et Cisco par exemple. De cette façon, il enseigne a travers son analyse, comment repérer un action qui est sur le point de connaître une hausse importante.
CAN SLIM est en fait une abbréviation de 7 mots anglais :
- C : Current Earning (Gain Actuel) : Pour une action, le bénéfice courant devrait être de 25%. En outre, si les gains sont en hausse depuis les derniers trimestres, c’est un signe positif et prometeur.
- A : Annual Earning (Gain Annuel) : Devrait être en hausse de 25% ou plus dans chacune des trois dernières années. De plus, le rendement des fonds propres devrait être de 17% ou plus.
- N : New product or service (Nouveau produit ou service) : Qui renvoie à l’idée qu’une entreprise doit avoir une nouvelle idée de base qui alimente la croissance des bénéfices dans les deux premières parties (CA de CAN SLIM). Ce produit ou ce service est ce qui permetra à l’action de se démarquer d’une bonne configuration graphique de ses gains antérieurs afin de lui permettre de continuer à croître et d’atteindre un nouveau sommet pour le prix. Un exemple de cela est le iPod de la compagnie Apple.
- S : Supplay and demand (Offre et demande) : Cette quatrième lettre de l’abbréviation CAN SLIM signifie que l’indice de la demande d’un action peut être découvert par le volume de l’action, notamment lors de l’augmentation des prix.
- L : Leader or laggard? (Leader ou retardataire ?) : O’Neil suggère d’acheter « l’action la plus performante dans le marchés le plus performant ». Cette mesure qualitative peut être mesurée de façon un peu plus objective par le SSRR (Relative Price Strength Rating) de l’action, un indice destiné à mesurer le prix de l’action au cours des 12 derniers mois par rapport au reste du marché sur la base du S & P 500 ou du TSE 300 au cours d’une période de temps définie.
- I : Institutional sponsorship (Commandite) : Cet autre lettre du CAN SLIM se réfère à la propriété des actions par les fonds communs, en particulier au cours des derniers trimestres. Une mesure quantitative ici est l’accumulation /ratio de distribution, qui est un indicateur de l’activité de fonds communs dans un titre en particulier.
- M : Market indexes (Indices de marché) : Concerne en particulier l’indice Dow Jones, S & P 500 et NASDAQ. Pendant la durée de l’investissement, O’Neil préfère investir en temps de hausse de ces trois indices, car le trois quarts des actions ont tendance à suivre la tendance générale du marché.
L’analyse CAN SLIM nous apparait plus complexe, mais une fois maîtrisée, elle est est beaucoup moins risquée.

